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EDITORIAL N°146


L’été est synonyme de vacances, de repos, de détente, de réunions de famille, de rencontres diverses… qui amènent : joie, bonheur, plaisir, partage… mais il est vrai que le temps ne s’arrête pas qu’à cela…

Bien sûr et heureusement que la vie continue ! Mais avec d’autres choses pas souvent heureuses : ses coups durs, ses déceptions, ce monde incertain qui évolue rapidement et dans n’importe sens, ce qui fait perdre le sens de tout : le bien du mal, la vie de la mort, les droits des devoirs, la famille controversée, le respect de la provocation, la foi ou pas, l’éducation familiale ou nationale, la politique intègre et celle avec ses faveurs et ses fourberies, la morale immorale, la liesse et le saccage, le sport et l’effort… et toujours ces moyens de communications voulant faire de l’info ce que l’on veut faire entendre ou faire voir, en prenant une direction partisane…

Cette énumération n’est pas exhaustive, loin s’en faut.

Vous allez dire qu’il n’est pas normal, pour une amicale, d’établir cette énumération…

Qu’elle « fait de la politique », qu’elle n’a pour devoir que de parler de la vie de l’association…

Avant, au temps de l’Algérie Française et depuis 1962, nous n’avons eu droit qu’à une muselière, tout comme notre Histoire est victime, elle, d’une chape de plomb.

Alors, après plus de 57 ans, osons exprimer nos sentiments, notre ressentit, même si nous savons que rien de nouveau n’arrivera pour nous, puisqu’aucune loi ne protège les Français d’Algérie, les Pieds-Noirs que nous sommes.

L’actualité de ces derniers mois a été riche en analyse.

« L’affaire Vincent LAMBERT » avec des proportions inimaginables la donnant en pâture, sans dignité. En dehors de la justice, le parlement européen s’en est même mêlé !

Est-ce que, pour qu’ils soient perpétrés, les attentats ont fait l’objet d’une autorisation de justice ou d’une sanction du parlement européen ?  Et pourtant combien de personnes ont été tuées !

La foi à ne pas perdre. C’est elle qui nous guide même si nous ne sommes pas croyants.

Mais quelquefois nous doutons par des faits imposés. Jugez plutôt !

Militaires sous un même drapeau, assassinés par le même terroriste, l’un d’eux s’est retrouvé seul, séparé et écarté des autres victimes, lors de la veillée prévue par ses compagnons d’armes.

Savez-vous pourquoi ? Parce qu’il était… catholique !

Comment, alors qu’ils ont vécu le même combat, les mêmes opérations, très souvent les mêmes blessures, peut-on au nom d’une religion qui, quelle qu’elle soit, se doit d’être AMOUR, ne pas les avoir réunis une dernière fois ? De quel droit ? Et dans une telle situation…

Ces droits exigés par une certaine catégorie, en occultant d’abord les devoirs à assurer dans un pays qui vous accueille, qui vous donne tout.

La famille que l’on sape et qui a perdu de son sens, de ses repères, par la société qu’on lui impose: mariage pour tous, GPA, PMA, catégorie du genre, location de ventre, … le tout ramené à une perte des valeurs, non seulement de la famille mais de l’être humain.

Mais paraît-il que c’est aimer son prochain, peu importe le genre.

Pour les autres, la famille qui se veut traditionnelle est bien sûr « d’extrême droite », donc « facho » voire même « nazi », « catholique », donc « intégriste » avec un esprit fermé, donc pas intelligent, … donc toutes les tares !!! Puisqu’elle ne partage pas les idées progressistes. Mais où est le progrès dans ce sujet ? Ne mélangeons surtout pas, en plus, toutes  les religions, ce serait blasphémer. Seule la religion catholique est visée par l’intelligentsia et certains autres…

Le respect : de la famille, de la personne, des instances, du maire, du curé, de la justice, de la police et surtout de la loi et la provocation à leur égard, rien n’arrête les provocateurs, puisqu’ils ont toujours des circonstances atténuantes (et des lois complaisantes): enfance malheureuse, divorce des parents, maltraitance… tout ce qui les sauve de l’application des règles de vie.

Ne croyez-vous pas que nous aurions pu nous révolter avec les violences de la guerre, le déracinement et l’abandon que nous avons vécus, l’accueil d’une marâtre qui nous rejetait et ne nous aime toujours pas, les culpabilités que l’on nous attribue…

Encore ces jours-ci : les gouvernants algériens accusent la France de génocide et de pillage des richesses de l’Algérie en ayant laissé  après son départ, que quelques miettes…

Avez-vous entendu ou lu la réplique de défense du président de certains français ? Non. Il n’a pas bougé. Il a été plus prompt et contre la France lors d’une visite pré-électorale en Algérie…

En sport, football, l’équipe d’Algérie a gagné contre le Sénégal. Les « supporters » se devaient de marquer cette victoire, non pas là-bas, mais ici et de quelle manière ! En effectuant des saccages non pas là-bas mais ici, dans le pays qui les accueille, qui les fait vivre… assassinant un passant parce qu’il était « noir », grimpant sur la façade d’une mairie pour arracher le drapeau français et mettre le drapeau algérien, déboulonnant la statue de De Gaulle à Evreux,…

Cela ne s’appelle-t-il pas du pillage ? Un génocide de la France ?

Par contre, les hautes sphères ont pondu un arrêté préfectoral interdisant la présence du drapeau israélien lors du match « Maccabi/Haïfa – RC Strasbourg »… Deux poids – Deux mesures !

Comment, aussi,  ne pas se poser de questions sur les personnes qui nous gouvernent ! Vulgairement « elles mangent à tous les râteliers » et sur notre dos, pourvu qu’elles gardent l’autorité due à leur rang, sans vergogne, imposant le silence à ceux qui les dérangent ou les évinçant parce que gênants, prônant les lois, sans rougir et la tête haute…puisque le bruit de toutes ces casseroles, qu’ils traînent,  est étouffé.

Nous, sommes-nous en dehors des lois pour autant ? Sommes-nous devenus des délinquants ?

Et pourtant nous avons mal d’avoir tant aimé la France.

Francette MENDOZA